Ezako
Le site de l'entreprise, passé de WordPress à Elara : pages, produits et articles en anglais et en français, chaque ancienne adresse suivie, et un live chat qui met le visiteur directement en contact avec l'équipe, sur Matrix.
- Rôle
- Migration, identité, thème, développement et déploiement.
- Période
- 2026
- Stack
- Elara, Rust (axum), Astro, Bun, PostgreSQL, Matrix
- Liens


Le besoin
Ezako développe de l’IA pour les signaux complexes. Son site tournait sur WordPress 6.9, et l’entreprise voulait surtout progresser en GEO (Generative Engine Optimization) : être comprise et citée par les assistants comme ChatGPT, Perplexity ou les réponses IA de Google.
Le 15 septembre 2026, j’ai audité le site WordPress en SEO et en GEO et relevé 29 points. Je les ai corrigés progressivement, jusqu’à la migration vers Elara, mon CMS. Pages, articles, images et adresses déjà indexées devaient être conservés, et l’entreprise voulait une identité visuelle à jour.
À l'usage
Le site est en anglais à la racine et en français sous /fr, avec des adresses traduites. Chaque ancienne adresse reste valide grâce à une redirection permanente.
Sur chaque page, le lien « Parler à l’équipe » ouvre un live chat relié à une salle Matrix. L’équipe répond depuis son client habituel, et les indicateurs de saisie et de lecture fonctionnent dans les deux sens. En dehors des horaires, le panneau indique quand l’équipe revient ; avec JavaScript désactivé, le même lien ouvre le formulaire de contact.
L’accueil présente un spectrogramme : dix secondes de signal d’hydrophone, de 0 à 24 kHz, avec trois évènements annotés. Les annotations sont du texte, lisible par les lecteurs d’écran.
J’ai aussi réécrit les mentions légales en français et en anglais.


Architecture
Un script Bun a récupéré le contenu par l’API publique de WordPress : 44 pages, 48 articles, 767 médias et 141 adresses de sitemap. Un second script l’a converti au format d’Elara, un fichier JSON par page, article, menu et thématique. L’import final compte 36 pages, 33 articles, 148 médias et 79 redirections : tout le contenu utile a été repris.
Chaque mise en production bascule le trafic d’une instance web à l’autre, et le site reste accessible pendant le déploiement.
Décisions
Le générique dans Elara, le spécifique dans le site. Toute fonction réutilisable par un autre client est d’abord entrée dans Elara : chemins traduits, groupes de menu, logos clair et sombre, live chat. Le dépôt d’Ezako garde le thème et le contenu.
Une identité tirée du logo. Le logo d’Ezako, quatre nœuds reliés, évoque une série temporelle. Chaque section du site s’ouvre sur un segment de signal annoté. J’ai redessiné le nom en minuscules dans Mona Sans et je l’ai vectorisé ; les annotations utilisent B612 Mono, une police conçue pour les cockpits d’Airbus.
Un spectrogramme calculé. Un script génère le signal à 48 kHz et place chaque annotation exactement sur son évènement. L’image appartient à Ezako, et un seul fichier sert les deux thèmes.
Mesurer, puis corriger. Le score Lighthouse mobile plafonnait entre 91 et 94 : deux polices préchargées ralentissaient la feuille de style. Réduites aux caractères latins, elles pèsent un tiers de moins, et le score est passé à 98 ou 99.
Un site lisible par les machines. Chaque page est rendue côté serveur, avec un titre principal unique, une description et un graphe schema.org (organisation, site, page). Ces choix suivent les recommandations de Google et de Bing et l’étude GEO de Princeton (KDD 2024).
Seulement ce qui a un effet mesuré. J’ai écarté llms.txt : selon Ahrefs, 3 % de ces fichiers reçoivent au moins une requête (137 000 domaines étudiés), et SE Ranking mesure une corrélation nulle avec les citations (300 000 domaines).
Une seule origine. Toutes les ressources viennent d’ezako.com, sous une Content-Security-Policy stricte.
Aujourd'hui
ezako.com tourne sur Elara, en anglais et en français. À la livraison du thème, Lighthouse donnait 100 dans les quatre catégories sur ordinateur.