Ezako
Le site de l'entreprise, passé de WordPress à Elara : pages, produits et articles en anglais et en français, chaque ancienne adresse suivie, et un live chat qui met le visiteur directement en contact avec l'équipe, sur Matrix.
Travaux choisis, produits maison et clients nommés. Les études de cas complètes suivent.
Le site de l'entreprise, passé de WordPress à Elara : pages, produits et articles en anglais et en français, chaque ancienne adresse suivie, et un live chat qui met le visiteur directement en contact avec l'équipe, sur Matrix.
La boîte à outils de poche et le compagnon d'examen des apprentis électriciens en Irlande, nés de 25 ans de métier. Une app qui marche sans réseau, calculateurs et toolbox talks compris ; des packs d'examen chiffrés et ouverts sur l'appareil par une licence vérifiée en wasm ; un serveur de licences en Rust ; une vitrine Astro.
Plus de dix ans aux côtés d'un atelier de création : céramique, cours, design d'intérieur. Le site est un e-commerce personnel complet propulsé par Elara, Stripe compris.
Un moniteur d'uptime léger, multi-vantage et auto-hébergé, en Rust. Né d'une exigence : peu de ressources, des alertes qui comptent. Il surveille ce site même : la page Statut tourne dessus.
Le fil d'une maison ou d'une équipe, et son journal. Chaque projet est une pelote qui déroule ce qui compte maintenant : ce qui attend et pourquoi, ce qui est en cours, ce qui tombe bientôt. Un journal d'opérations qui converge hors ligne, un cœur Rust partagé avec le navigateur en wasm, et une phrase, tapée ou dite, qu'un petit modèle local pose en cartes. Aujourd'hui, elle tient une maison à deux ; l'open source est à l'étude.
Toute la maison pilotée en local, en Rust : Hue en Zigbee sur un Raspberry Pi 1, l'IRDA d'une vieille clim, des prises Meross en protocole natif, et les couleurs Tempo prédites des jours à l'avance, jusqu'aux oreilles et au ventre du lapin. Le bot Twitch homie va jusqu'à donner des super-pouvoirs aux viewers.
Toute entreprise vit de procédures : embaucher, approuver les comptes, ouvrir un chantier. Paperasse en devient le copilote et la mémoire : il guide chaque étape, remplit les modèles Word de la maison, les fait signer sur place ou à distance, et garde pour chaque dossier ce qui a été fait, quand et par qui. Ensuite, de petits modèles locaux prennent la routine en charge. Cachet, petit chat noir, veille dans un coin. Sur l'établi, d'abord aux côtés d'un cabinet comptable.
La renaissance du Nabaztag:tag : un terrier HTTP en Rust, le bytecode Garenne, des correctifs WPA2/3 bas niveau dans le firmware nabgcc, et les tarifs EDF Tempo annoncés par un lapin.
« Votre bibliothèque, sans attaches. » Un Netflix maison, littéralement : récupération et agrégation depuis les trackers, un player web custom qui digère l'exotique, des applis Android TV et mobile complètes. En Rust.
La pile derrière synthe.se : DNSSEC, DANE, DKIM, des sauvegardes qui restaurent, surveillance en continu. La preuve derrière l'offre d'hébergement.
Le CMS maison : Astro + Rust, paiements Stripe, un live chat qui joint l'équipe sur Matrix, tout ce qu'exige un e-commerce sérieux. Il propulse Ezako, Dobrunia et Art minéral. La V1 approche, et avec elle l'open source.
Abat-jours faits main et minéraux vendus depuis la source, rapportés par l'humaine derrière la boutique. Le site : bâti sur Elara, sobre, vivant, rapide.
Le compagnon de liseuse : un firmware Rust bas niveau pour l'ESP32-C3 embarqué, une app Android bâtie sur Crux, et une petite mascotte inspirée de Snoopy qui dit des choses gentilles, régulièrement et avec retenue : l'ami parfait, au sens Vipassana. Un petit LFM2.5 fine-tuné maison souffle les mots. Sur l'établi, bientôt public.
La prochaine page.
Parlons-enL'étagère open source.
Et les forks remontent à la source : correctifs du firmware nabgcc, du client Tuya en Rust (déjà repris par d'autres), de la protection bytecode d'electron-vite. Chacun soumis à l'upstream.